Rhône-Alpes innove pour développer l'écologie industrielle sur son territoire | RFEIT / Rencontres Francophones de l’Ecologie Industrielle et Territoriale

Rhône-Alpes innove pour développer l'écologie industrielle sur son territoire

L’Ecologie industrielle déjà en cours en Rhône-Alpes 

 

De l’étude conduite en 2008 sur la Vallée de la Chimie, aux initiatives menées sur les territoires du Pouzin, de Roanne ou de la Plaine de l’Ain, les mutualisations et les synergies inter-entreprises commencent à être des pratiques connues en Rhône-Alpes.

 

Forts de ces expériences, la Région Rhône-Alpes et l’ADEME ont décidé de mettre en place un dispositif innovant en France : l’appel à projets régional « Ecologie industrielle et territoriale ».

 

Un dispositif unique pour le développement de l’EIT

 

L’objectif de ce programme n’est pas l’étude de métabolismes du territoire mais le « passage à l’acte » et la mise en œuvre de synergies inter-entreprises, avec la volonté de diffuser les bonnes pratiques à d’autres territoires de Rhône Alpes.

 

La Région finance un Assistant à Maitrise d’Ouvrage (consortium de 3 bureaux d’études) afin d’accompagner les territoires sur les aspects techniques, règlementaires, organisationnels ou relationnels de la démarche. Ce consortium est ainsi mobilisé de l’identification de synergies possibles jusqu’à leur mise en œuvre. De son côté, l’ADEME soutient de manière dégressive, le financement d’un poste d’animateur sur chacun des deux territoires lauréats. Ces animateurs ont été recrutés par les territoires eux-mêmes et sont dédiés à la démarche d’EIT : rencontre avec les parties prenantes, animation du réseau local, interface avec l’AMO notamment. La combinaison de ces deux soutiens apporte robustesse et crédibilité à ces démarches, assurant ainsi le déploiement des projets.

 

Et concrètement? 

 

Au démarrage, un appel à projets régional a été lancé pour identifier des territoires régionaux (zones d’activités, communautés de communes, etc.) portant un projet d’écologie industrielle. Ces territoires devaient être suffisamment mâtures pour ambitionner des synergies opérationnelles dans les deux ans du programme, et avoir une gouvernance déjà installée pour dynamiser et pérenniser le projet.

 

In fine, les territoires de l’AIRM et de Biovallée ont été retenus. Zone d’activités fortement industrielle dans le premier cas, vaste territoire rural et agricole dans le second, ces deux lauréats travaillent à diverses échelles et sur des typologies d’activités variées.

 

Des résultats aussi différents que spécifiques peuvent donc être attendus de cette démarche qui s’inscrit dans le temps et l’évolution du programme est à suivre sur ce site Internet, ici.

 

Le Club d'Ecologie Industrielle de l'Aube